Kuroshitsuji II RPG - The New Revenge Of Ciel Phantomhive


 
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Layla-A. Lowell : Bienvenue sur Kuroshitsuji II Rpg ; Nous avons besoin de membres! Nobles, Shinigami, Démons, venez incarner votre personnage ou un de la série, et rentrez dans l'aventure! Ambiance garantie! ♥ :3
William Finchester : Tu veux que William plante son dard chez toi ? Tu vas avoir mal ._..
Elestial Archer : Si vous avez besoin d'éliminer votre voisin qui met de la musique trop fort ou juste par pure plaisir de l'éventrer car vous ne supportez-pas sa tête de débilos, contactez moi ♥
Alois Trancy : Mouhaha bienvenue chez nous, bienvenue chez les fous ! 8D

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Faire l'amour et non la guerre, hm? [PV Willy~] ~YAOI !

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MessageSujet: Faire l'amour et non la guerre, hm? [PV Willy~] ~YAOI ! Lun 7 Nov - 12:44

“ Je me sens comme si j'étais perdu, et je me perds chaque jours.
Pv William Finchester

La nuit était à présent complètement tombée sur Londres, laissant les lumières des lampadaires éclairer chaque grandes ruelles. Beaucoup moins de personnes circulait à cette heure tardive ; vingt-deux heure trente à peu près. Les nobles devaient à cette heure là, soit être à des soirées chiques et de luxe, tendis qu les gens "normaux" devaient soit dormir, soit s'occuper chez eux de leur famille, de la nourriture, et on ne sait quoi d'autre.

Elestial, lui, bossait encore à cette heure tardive. Son "boulot" le faisait travailler a n'importe quelle heure, de la journée ou de la nuit, cela dépendait de l'urgence du "service" qu'il devait rendre. Être tueur à gage n'apportait aucunes joies mis à part peut-être le fait que l'ont étaient fichtrement bien payés. Je ne vous révélerais pas combien gagnait le jeune homme par meurtres, mais ce que je peux vous dire, c'est qu'il ne vivait pas dans la misère... En tout cas, cette nuit là, il devait bosser et ne savait pas encore qui il devait réduire au silence. Cela lui était égal ; il n'avait aucuns proches. Pas de famille, pas d'amis, rien. Et heureusement, c'était plutôt conseiller dans le genre de métier qu'il exerçait. En fait, on ne pourrait pas appeler cela un "métier" mais plutôt des sales tâches...

Toujours est-il, Elestial se rendit dans la planque que son employeur avait fait construire en dessous de la ville, via un appartement désaffecté et en ruine. Il rentra dans les décombres, discrètement, souleva une grosse pierre sur une trappe, puis descendit en refermant correctement derrière lui la fausse porte en fer, descendant des escaliers sombres. Il connaissait le chemin par cœur, inutile d'utiliser de la lumière pour se guider. Au bout d'un moment, il toucha le sol. Des lumières au fond d'un long couloir se laissait voir. Il s'approcha jusqu'à la porte et frappa cinq fois à la porte d'une successivité calculée. La porte s'ouvrit alors et un homme, aux yeux tellement foncé qu'on aurait pu dire qu'ils étaient noirs et aux cheveux châtains lui sourit.

    « - Salut, Jean.
    - Yo, Elestial! T'es encore pile à l'heure dit moi, faudrait que tu me dise comment tu fais un d'ces jours...
    - Je me prépare tout simplement à l'heure contrairement à toi. » fit le brun tout en rentrant dans les luxueux appartements.

Jean le regardait rentrer d'un air légèrement contrarié. Il faut dire qu'Elestial avait dit vrai ; cet homme était tellement flemmard, tellement fainéant, qu'il se préparait à la dernière minute, et ainsi de suite pour tout ce qu'il faisait. On pourrait dire qu'il était l'incarnation même de la paresse. Et résultat des courses, il était toujours en retard. Elestial qui lui, était toujours ponctuel, et qui était un bosseur, inspirait toujours du charisme et de l'admiration aux autres, ce qui parfois tapait sur les nerfs de ce pauvre Jean.

Toujours est-il, le brun alla dans un pièce qui ressemblait à des vestiaires et s'y changea ; costard, cravate, tout de noir, même la chemise. Il laissait toujours les lunettes de soleil qui était avec l'uniforme car elles ne lui plaisait pas. Après cela, il ressortit.

    « - Le boss est là? »

Jean releva sa tête de dossiers, une cigarette à la bouche qu'il venait de s'allumer, et regarda le brun.

    « - Ouais et il t'attend. »

Elestial leva ses yeux au ciel. Ce gosse... Alalah, mais ce gosse. Jean, bien entendu. Il lui disait dès qu'il arrivait au QG en temps normal, mais là, visiblement, le brun avait heurté un point sensible avec sa paresse mondiale. Ce qu'il pouvait être rancunier. D'un coté, ça l'amusait, et il afficha un sourire en coin qui fit froncer les sourcils à l'homme qui reposa en grognant ses yeux sur ses dossiers. D'un pas assuré, Elestial se dirigea dans un magnifique couloir et frappa à une porte, tout au bout. Une voix grave lui dit d'entrer et le brun s’exécutât, rentrant calmement dans la pièce et refermant la porte derrière lui.

Sur les murs, de multiples tableau, avec des vases, des meubles en marbre de haute qualité, de la dorure un peu partout... Le brun s’avança et se posta devant le grand bureau. Un homme assis dans un fauteuil d'une trentaine d'année s'adressa à lui en souriant.

    « - Tu es venu vite, Elestial. »

Elestial hocha sagement la tête. L'homme repris.

    « - L'un de mes clients voudrait faire taire un certain William Finchester, un friqué qui possède un très beau Manoir et tout le bordel. Voici l'adresse. Rend-y toi tout de suite, plus vite ce sera fait, mieux ce sera. Dans tout les cas je te laisse jusqu'à demain soir même heure. » fit-il tout en tendant un petit papier plié qu'Elestial prit soigneusement.
    « - Ce sera fait rapidement et surement monsieur, comme d'habitude. »

Elestial s'inclina et s'en alla de la pièce sous le regard satisfait de l'homme. Il sortit alors de la tanière puis de l'immeuble en ruine. Il ouvrit le petit papier et regarda l'adresse, puis s'y rendit. Une fois dans la propriété grande et vaste des Finchester, il grimpa habilement de fenêtre en fenêtres, regardant chaque pièces, puis trouva enfin la chambre de l'homme qui s'appelait William. Il sortit une toute petite lame, la passa entre les deux fenêtres fermées ce qui déclica le tout, puis les ouvrit et rentra silencieusement dans la pièce. La chambre était luxueuse ; il n'y avait aucun doute, c'était ici qu'il était.

Dans le noir, il s’avança, ses yeux doré brillant comme ceux d'un chat. Dans sa classe habituelle, il s'assit sur le lit, jambes croisées, une main sur sa poche, près à brandir son fidèle canif, et au cas où, il y avait son flingue dans sa veste. Son autre main était poser sur sa jambe. Il y avait de la lumière derrière une porte qu'il qualifia surement de salle de bain : le bruit de l'eau qui s'écoulait ne pouvait le tromper. Comme il ne pouvait faire autre chose qu'attendre, il se demanda si l'homme était jeune ou vieux. Oui... Quelles super pensées, mais il n'y avait que a qui lui avait traversé l'esprit. De toute façon il ne tarda pas à le savoir : la porte s'ouvrit laissant apparaitre un jeune homme de vingt ans à peine, les cheveux ébènes et lissés par la douche, une serviette autour de ses hanches. Il ne s'attendait pas à ce qu'il soit si jeune, bien qu'il n'avaient que 4 ans d'écart, mais en temps normal, Elestial tuait des personnes plus âgées que lui ; tuer plus petit que lui, il n'aimait pas. Mais là, il n'avait pas le choix.

Souriant doucement dans cette pénombre ambiante, il fit d'une voix douce bien que légèrement prédatrice.
    « - Bonsoir, William... »

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MessageSujet: Re: Faire l'amour et non la guerre, hm? [PV Willy~] ~YAOI ! Lun 14 Nov - 21:29

La douceur de la nuit venait bercer Londres par cette froide soirée de Mars. Le soleil n’avait pas encore inondé de chaleur les ruelles inégales de la capitale en ce début de printemps. Les londoniens attendaient avec impatience la venue des premiers rayons du soleil. L’hiver dernier avait été rude et glacial.

William regardait avec lassitude et morosité le vent secouer les quelques feuilles nouvellement nées des grands arbres de la résidence.
Il buvait gorgée par gorgée, le liquide marron que contenait son verre.
Finissant un premier verre, il se servit une seconde fois du Whisky.
William avait eu peu de conquêtes depuis quelques temps. Il s’ennuyait de passer ses soirées à contempler le jardin de sa résidence. Elliot n’aime pas lui tenir compagnie le soir, il préfère lire ou jouer du piano sur le piano à queue laqué noir du maître de maison.

La grande horloge d’ébène sonna vingt-trois heures. Notre beau brun se leva vivement de son fauteuil de satin rouge accolé à la fenêtre puis il se dirigea vers son grand lit aux couleurs ternes. De grands baldaquins s’élevaient aux quatre coins de celui-ci, il tenait suspendu de larges rideaux pourpres. C’était le lit de ses parents. Après la mort de ses parents, William a récupérait le mobilier de la chambre parentale. C’était un moyen comme un autre de les garder auprès de lui plus longtemps. William faisait souvent sa forte tête, son coquin, son taquin, mais pourtant, il dissimulait une grande ouverture d’esprit, une grande soif de connaissance et une émotivité à toutes épreuves. Il sait qu’il faut garder ça cacher avec le reste de l’humanité, on pourrait lui faire trop mal, et il ne s’en remettrait pas, pas une nouvelle fois.

Il s’allongea vivement sur son lit fait chaque matin par son fidèle démon puis attrapa un oreiller et en sorti un vieux cahier, usé par le temps. Il était corné çà et là et la page de couverture de celui-ci avait des couleurs pâles, ternes, elles variaient en fonction de la décoloration plus ou moins forte.
William s’empara du cahier et l’emmena sur son secrétaire, mobilier parental également. Il emprunta une plume, il la plongea vigoureusement dans l’encrier et commença à rédiger. Seul le cri du papier était percevable dans le silence paisible de la demeure. Chaque jour, William écrivait et racontait ses pensées, ses doutes, ses envies, ses sentiments, et même la banalité d’une journée sur ce vieux cahier. Il lui était indispensable. C’était le seul moyen de se vider la tête quand il n’était pas avec une femme. Mais, ce calepin, lui, était là à chaque instant.

La grande horloge de sa chambre sonna vingt-trois heures et quart. William ferma brusquement son carnet et le glissa dans un des tiroirs du secrétaire. Il le rangera après sa douche, notre beau brun avait souvent de nouvelles pensées sous l’effet suffocant de la vapeur.
Lançant un dernier regard par la fenêtre, il héla Elliot :

« -Elliot… As-tu préparé l’eau pour mon bain ?
-Bien sûr maître, elle est prête. »

William était tellement concentré dans la rédaction de son « journal » qu’il n’avait pas entendu son démon apporter l’eau.
Il s’empara d’un vaste tissu blanc au toucher rugueux et irréguliers, puis il entra dans une petite salle accolée à sa chambre. C’était une pièce aux carreaux blancs et beiges. Il y trônait une vaste baignoire en faïence.
Dès que William passa le seuil de la salle, il fût submergé par les vapeurs de l’eau chaude que contenait la baignoire.
Notre beau brun s’ôta de ses vêtements, et s’engouffra lentement dans l’eau. Il eut un large sourire. C’était un moment de détente extrême pour William. Il aimait plus que tous les bains. Les vapeurs agréables de l’eau le détendirent, rien ne pouvait déranger cet instant. Il s’amusait à filtrer l’eau dans ses mains, comme quand il était petit. Ça lui faisait du bien de retomber en enfance parfois.

Les douze coups de minuit sonnèrent avec lenteur dans la pièce à côté. William décida tout de même de se dégager de son bain. L’eau commençait déjà à tiédir.
Il ébouriffa ses cheveux grâce au bout de tissu blanc puis il s’en entoura la taille.
Il sortit calmement de sa salle d’eau dans le but de rejoindre une nouvelle fois son secrétaire. Il avait de fraîches idées pour son calepin.
Une voix vient interrompre l’enchaînement des idées de William.

« -Bonsoir, William… »

William regarda soudainement dans la direction du son. Un grand homme, mince et élancé séjournait sur son lit, assis comme si de rien n’était.
William n’aimait pas ce genre de comportement, de surplus, il ne connaissait pas l’individu en question. Il hésita à appeler Elliot, puis, il décida qu’il pouvait surement régler ça seul, pour le moment.


« -Bonsoir, monsieur… ? Puis-je vous aider à cette heure tardive ? »
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MessageSujet: Re: Faire l'amour et non la guerre, hm? [PV Willy~] ~YAOI ! Mar 6 Déc - 11:54

La réaction calme du jeune homme surprit un petit temps Elestial. Pas de cri? Pas d'énervement? De peur? Juste un peu de méfiance que l'assassin arrivait à percevoir sur le doux visage de son interlocuteur. Cette future victime ne semblait pas comme les autres. Il se donnait de plus des airs de pur noble qui se ressentait surement supérieur que les autres. Mais sans doute était-ce pour faire signe à Elestial qu'il n'était pas le bienvenue chez lui. Après tout c'était un parfait inconnu pour le brun en face de lui, et vise versa. Lorsque, enfin, William répondit à sa petite phrase d'avant.

    « - Bonsoir, monsieur…? Puis-je vous aider à cette heure tardive ?
    - Vous me semblez doté d'un grand sang-froid... » fit-il tout en étirant doucement son sourire, amusé qu'il n'ai pas couru chercher quelqu'un en voyant un parfait inconnu dans sa chambre.

Il se leva par la suite, lentement pour ne pas effrayer William, et s’avança tranquillement vers un petit secrétaire ou un carnet était posé. Pris de curiosité, il se saisit de l'objet sans même demander de permission ce qui lui paraissait tout simplement normal et ouvrit le carnet.

Des pages et des pages d'écritures, voilà ce qu'il contenait. L'encre noire qui ondulait sur les pâges de papiers légèrement jaunies par le temps ainsi que les dates marquées lui faisait croire a une sort ede journal de bord.

    « - Oh... Mais qu'est-ce donc? Vos petites misères de la vie quotidiennes peut-être? »

Il regarda dans les débuts de pages, là où des choses sur une certaine fiancée décédée. Et le plus normalement du monde, sans perdre son sourire, il se mit à lire à haute voix les pages qui semblait interminables sur des remords, des douleurs et de la tristesse. Ce jeune homme, aussi jeune qu'il soit, semblait avoir souffert de beaucoup de choses dans sa vie et pour se soulager retranscrivait tout cela sur papier. C'était des méthodes qui marchait lorsqu'on n'avait personne a qui parler ou alors quand on osais justement ne pas le dire.

En tout cas, ce qu'il était en train de faire ne devait pas vraiment plaire à William. C’était logique, un inconnu lisait ses "pensées" les plus intimes à voix haute alors qu'il n'avait jamais du révéler cela à qui que ce sois. Elestial s'arrêta d'un coup, enchainant d'un ton des plus calme.

    « - Je suis ici pour vous tuer. »

Il leva son regard doré vers les yeux de William et le fixa, refermant le carnet mais le gardant tout de même dans ses fines mains.

    « - Mais ça, tu ne pourras malheureusement pas le marquer dans ton cher petit carnet... »

Il s'arrêta alors dans sa phrase et à une grande vitesse, sortit son couteau de sa manche et alla plaquer l'homme contre le mur le plus proche, la lame de l'arme blanche sous la gorge de cette pauvre victime. Il colla son corps contre le siens pour le bloquer totalement et l'empêcher de fuir. Son regard toujours plongé dans le siens, il descendit lentement sa lame comme un coup de vent prédateur le long de son torse puis arrêta la pointe contre son cœur, exerçant une légère pression pour le décourager de nouveau à bouger.

    « - ... Car tu n'en auras pas le temps, je t'aurais ôté la vie bien avant. »

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MessageSujet: Re: Faire l'amour et non la guerre, hm? [PV Willy~] ~YAOI ! Mar 20 Déc - 15:37


« - Vous me semblez doté d'un grand sang-froid... »


Du sang-froid, certainement, je n’avais rien n’a craindre d’un tel homme. Elliot le tuerait dès que je claquerais des doigts.

« -Mon rang m’oblige à un tel aplomb. »

William attendait sur le seuil de la salle de bain une réponse, or, elle ne fusa pas.

Dans un silence pesant, l’homme se leva et se déplaça en direction du secrétaire, là où trônait son calepin.
William ne supportait pas qu’on touche à ses affaires, mais, encore moins à ce carnet.
Il regarda, les yeux noirs, l’homme ouvrir et feuilleter les pages noircit par l’encre.
Le silence fut rompit avec une phrase, une seule qui mit William dans une rage noire et profonde, tellement profonde que rien n’y paraissait sur son visage.


« - Oh... Mais qu'est-ce donc? Vos petites misères de la vie quotidiennes peut-être ? »

L’homme lisait à présent, les pages souillaient par un tracé noir narrant une histoire passée. Les mots se succédaient sur les lignes, tant de temps et de larmes avait été nécessaire à sa rédaction. Et voilà, qu’un petit ingrat était là, à le lire, comme un vulgaire roman.

« - Je suis ici pour vous tuer. »

Cette phrase détonna comme un boulet de canon. Le tuer.. ? Mais pour quelles raisons ? Qu’avait-il fait ?
Après tout, mourir n’était pas une solution à toute la tristesse qui emplissait William… ? Non, il ne devait pas abandonner. Il vivrait sa vie, il se l’était promis. Vivre, pour être au-dessus de ces… ces… Hommes, qui avaient tué sa fiancée. Les égorger… Il le devait, pour elle. Être fort.


« - Mais ça, tu ne pourras malheureusement pas le marquer dans ton cher petit carnet... »

Cette déclaration vient couper les réflexions de William qui reprit un air taquin.

« Qui sait ce que j’y marquerai… »

William savait très bien que si la situation venait à dégénérer, il n’avait qu’à appeler Elliot qui séjournait certainement dans le salon, au piano, à cette heure.
Sans crier « garde », William se retrouva bloqué contre le mur, un couteau à la gorge. L’intrus pressait le couteau contre sa nuque. Il ne pouvait pas bouger, de peur que l’homme enfonce le couteau.
Il sentit l’homme se pressait contre lui, cette position lui était agréable, lui rappelant quelques nuits frivoles, bien que, là, ce n’était pas exactement dans le but que l’inconnu se pressait contre William.
L’homme fit courir le couteau sur son torse avant de s’arrêter dans l’alignement de son cœur.


« - ... Car tu n'en auras pas le temps, je t'aurais ôté la vie bien avant.
-Qui connait le nom de la personne qui m’ôtera la vie… A part, moi… ? »


William affichait un grand sourire à l’homme. Il savait très bien que la personne qui le tuera sera son démon, Elliot. Certainement pas un stupide tueur à gage, payé à tuer des gens qui ont pu offenser d’une quelconque manière un homme fortuné. Ce monde est tellement stupide, irréfléchi, irrationnel.
En tout cas, William avait la ferme attention de conclure avec le jeune homme. Oui, il ne sera pas venu pour rien, et aura eu la grâce d’être pardonné sur l’oreiller.

William murmura un mot, un seul :

« Elliot… »

Et voilà qu’un jeune garçon vêtue d’un veston aux couleurs foncées s’avançaient dans la pièce.
En une demi-seconde, c’était réglé, l’inconnu était cloué au sol par Elliot. William se dégagea du mur, passa sa main sur sa gorge avant de faire le même tracé que celui du couteau. Puis, il ordonna vivement à Elliot de ligoter l’inconnu à un des baldaquins du lit.
Il ne pourra plus lui échapper.

Elliot s’empressa de répondre aux ordres de monsieur et attacha l’inconnu au lit, sans oublier de lui retirer toutes ses armes.
Elliot sortit sans un moment, et quelques instants après, le doux son du piano retentissait de la pièce du bas.
William sourit radieusement au jeune homme.


« Alors, c’est qui qui gagne ? »

Puis s’approchant doucement de lui, il s’accroupit en face de lui.

« Sois sage, sinon, tu auras la fessée. »

William pencha son visage près de celui de l’inconnu et accola ses lèvres aux siennes.


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Faire l'amour et non la guerre, hm? [PV Willy~] ~YAOI ! Lun 9 Jan - 14:51

Excuse-moi du temps de réponse T_T. Mais faut dire que ça démotive quand on écrit presque tout un rp mais que tout disparait pour faute de coupure de courant >_>.

Un seul geste, et il en était fini de cette petite vie misérable en face de lui, bloquée contre le mur de sa propre demeure. Combien de sang avait fait couler cette lame? Une grande quantité, Elestial ne comptait plus le nombre de personnes qu'il avait assassiné. Il en arrivait même à se demander si un jour cette arme ayant fait nombreuses victimes arriverait à sauver la vie d'un être cher, bien qu'il n'en ai aucuns? Il finissait finalement par croire qu'il se faisait du mal pour rien a penser à telles choses, si insignifiantes en fin de compte.

    « - Qui connait le nom de la personne qui m’ôtera la vie… A part, moi… ?
    - Pardon? » souffla t-il immédiatement après la phrase de son interlocuteur.

Il était bien arrogant, ce petit noble qui était pourtant dans une situation grandement désavantageuse. Pour qui se prenait-il? Le Roi du monde?! Même comme il était, il venait à ouvrir son caquet et balancer des phrases qui avait le don extrême de taper les nerfs d'Eles. D'ailleurs, le grand sourire qui étira les lèvres de William fit froncer les sourcils du jeune homme, pestant mentalement, près à enfoncer l'arme blanche dans son cœur. Il le voyait déjà agoniser, en train de le supplier d'arrêter, ou alors, le regarder comme avec des remords de dernières minutes de vie. Il en avait tellement eu l'habitude, des petits prétentieux qui par la suite, priait le tueur de le laisser en vie et de partir. Et bien, pour de tels comportements, il ne pardonnais jamais. Mais acceptait tout de même d'en finir vite histoire de ne pas trop faire souffrir les personnes agonisant sur le sol bien souvent, baignant dans leur propre sang.

Bon. Aller. Assez attendu. Il recula sa lame pour prendre un peu d'élan, mais lorsqu'il s'apprêtait à enfoncer l'arme dans la chaire du jeune noble, celui-ci prononça un nom.

    « - Elliot… »

Là, Elestial n’eut pas le temps de comprendre se qu'il lui arriva. Cloué en quelques secondes au sol par un jeune homme à peine âgé de 17 ans physiquement, il hallucina, les yeux écarquillés, bouche-bée. Personne ne pouvait se déplacer aussi vite... Personne ne normal ! Qu'était-il dans ce cas?! Pas humain?! Ce n'était pas possible, Elestial ne savait que faire, car ce genre de situation ne lui était jamais arrivé. Il se mit donc, par réflexe à se débattre, mais cela ne servait à rien. C'était limite s'il n'arrivait pas à bouger tellement la force de cet "Elliot" était immense !

En plus de ça, le jeune homme le souleva d'une grande facilité et l'attacha rapidement à l'un des baldaquins du grand lit aux couleurs crues. Elestial cru faire un arrêt cardiaque sur place. pourquoi l'attacher ici?! Et pas à une chaise, ou a autre chose?! Il sentait son cœur tambouriner contre son poitrail, ayant bien peur que ce qu'il imaginais pour la suite arrive. Si c'était le cas, c'est qu'il n'avait RÉELLEMENT pas de chance. Après avoir échapper à 8 ans de prostitution forcer en acceptant de devenir tueur à gage, voilà qu'il allait peut-être y passer par l'un des hommes qu'il devait tuer. Ironique ! Tout simplement ironique ! Le destin était tout particulièrement cruel avec lui, décidément !

    « - Alors, c’est qui qui gagne ?
    - La ferme !! » Ragea le jeune homme contre William, les dents serrés et les sourcils froncés.

Elestial regarda son interlocuteur venir s'accroupir en face de lui, se reculant le plus possible bien qu'il était totalement collé contre le baldaquin.

    « - Sois sage, sinon, tu auras la fessée. »

Elestial se figea, ses yeux s'agrandissant sous l’effroi. Ses paroles eu l'effet de faire parcourir un frisson glacial le long de l'échine du jeune homme. Et lorsque William alla poser ses lèvres contres celles de l'autre brun, celui-ci poussa un léger gémissement de surprise et de désagrément. Il avait osé ! Il avait osé l'embrasser ! Pour qui se prenait-il, vraiment?! S'il aurait pu, Elestial l'aurait tué depuis longtemps, et cette fois-ci, l'aurait fait bien agoniser, les tripes à l'air ! Fermant ses yeux pour ne pas avoir à le regarder, il lui mordit la lèvre inférieure, le faisant ainsi se reculer, et légèrement saigner. Il rouvrit alors ses paupières tantôt closes, et lui lança un regard grandement provocateur.

    « - Mais vous êtes complètement malade ! J'étais prêt à vous éventrer il y a quelques minutes, et vous, vous m'embrassez ?! Si vous croyez que je vais me laisser faire, vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu'au coude ! »
Ça, non, il n'allait pas laisser se faire ! Surtout si l'homme en face de lui voulait lui passer dessus! Sans s'en rendre compte, ses joues à la peau opaline rougir grandement, évoquant ainsi sa gêne qui demeurait jusqu'à maintenant silencieuse. Heureusement qu'il ne pouvait pas se voir, car il n'aurait pas supporter de se montrer si faible devant William.

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MessageSujet: Re: Faire l'amour et non la guerre, hm? [PV Willy~] ~YAOI !

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